Gladys Cohen

Tons Voisins

Gladys Cohen

Gladys Cohen, soprano, naît dans une famille de musiciens. Elle entre au CNSM de Paris en classe de violon à l’âge de 14 ans, après quoi elle entreprend des études de Chant Lyrique.
Elle est remarquée par Teresa Berganza et, sur ses conseils, entre à L’Ecole Supérieure de Chant de Madrid, apprend le lied au Mozarteum de Salzburg avec Paul Shilhavsky et se perfectionne après avoir été reçue à l’Ecole de la Scala ; elle fait ses débuts à Madrid dans les rôles de Manon et Pamina entre autres, tout en jouant régulièrement du violon à l’Orchestre Nacionale Madrid, sous les baguettes prestigieuses de Giulini, Celibidache, Inbal… Elle a toujours eu une vocation pour la transmission du chant et une prédilection pour les récitals de lieder comme Die Winterreise, ainsi que pour le répertoire classique espagnol de Granados, Manuel de Falla et enfin pour la musique de chambre italienne de Bellini, Donizetti et Verdi. Elle a été régulièrement invitée dans les plus grands théâtres d’Italie, Le Comunale de Bologne, Le Reggio de Turin, et Le Massimo Bellini de Catania, en Allemagne au Wissenshaftskolleg de Berlin et en Israël pour des créations contemporaines de compositeurs vivants tels que Berio, Scharrino et Lombardi. C’est après ce long parcours musical que Gladys Cohen rencontre le cinéma avec le rôle de la mère Juive, qu’elle devient de façon incontournable, avec La Vérité si je mens (1, 2, 3 et bientôt 4 en 2019).
Par ailleurs, elle est remarquée par Ginette Garcin, qui l’emploiera au théâtre des Bouffes Parisiens dans une des veuves de son Clan des Veuves et par Roger Hanin dans Le petit pull rose angora. Depuis six ans, elle est à la télévision, dans Plus Belle La Vie, notamment dans le rôle à la fois d’une mère, d’une belle-mère et d’une grand-mère arménienne.
Cinéma, télévision et théâtre sont sa passion ainsi que celles de cantatrice et de maître de chant, qu’elle n’a jamais cessé d’exercer depuis quarante ans.